Le bus-boy passe la moppe, Y' vont barrer les portes. On s'fume une dernière tope, Après faudrait qu'on sorte. Juste au moment d'se l'ver, Y'a fini par me dire de pas trop m'inquiéter, Pis qu'y allait... essayer d'se r'saisir

 Le bus-boy passe la moppe, Y' vont barrer les portes. On s'fume une dernière tope, Après faudrait qu'on sorte. Juste au moment d'se l'ver, Y'a fini par me dire de pas trop m'inquiéter, Pis qu'y allait... essayer d'se r'saisir[/align=center]
J'VIENS DE COMPRENDRE DES CHOSES, JE CROIS. OU PEUT ETRE QUE J'EN AI JUSTE OUBLIEE.
J'FRISSONNE ET JE TREMBLE. ET J'SAVAIS PAS POURQUOI. JE DORS PLUS. J'EN DORS PLUS. JME REVEILLE ET J'Y CROIS PLUS. ET SI J'FERME LES YEUX J'AI L'IMPRESSION DE TOMBER. JCROIS QUE JSAIS ET QUE JVEUX PAS L'SAVOIR. CA ME FAIT TELLEMENT PEUR.
VOUS ME CROYEZ FORTE ALORS QUE J'FAIS RIEN. J'ARRIVE MEME PLUS A SUBIR. JGARDE JUSTE LES YEUX GRAND OUVERT DANS LE NOIR, EN AYANT PEUR DE LA SONNERIE D'MON TELEPHONE.
ET JDIS AUX GENS QUE JE LES AIMES, TOUT LE TEMPS. COMME SI JE PARTAIS A LA GUERRE.



"CETTE GUERRE CI DURA, DIT ON, CENT ANS... RIEN NE LA DISTINGUE VRAIMENT DE CELLES QUI L'ONT PRECEDE PAS PLUS QUE DE CELLES QUI L'ONT SUIVIE...
IL EST ONZE JOURS ET DOUZE NUITS, HORS DU TEMPS, OU LES VIVANTS PEUVENT CROISER LES MORTS ; OU LES DIEUX-SAINTS DU SEIGNEUR CHRIST PEUVENT SE FONDRE AUX DIEUX DONT ILS ONT PRIS LA PLACE. VERS LA GRANDE FETE DES FOUS, DES LORS, CHACUN CHEMINE... ET TOI, PETITE IDIOTE, QUI RIT DU BASILIC, TU Y COURS AVEC EUX."



Des fois je me demande comment ça aurait été sans ça... Et p't'etre enfait que ça serait pire. j'léspère. Et y a d'autres fois où je me demande commet ça va aller. Jregarde le monde autours de moi, et jme dis que t'as raisons, que c'est toi qui as tout compris, et que c'est pour ça que t'es pas avec moi. Et jme dis que jsuis pas à ma place. On peut pas.
Et t'es là, à regarder dehors. Mais c'est pire dehors. On t'a fabriqué un monde, pleins de leurres et d'idées reçues, pleins de couleurs et de sons et d'images.
Mais tout ça n'existe pas. les couleurs ne sont qu'un leurre. Alors vient pas me parler d'arc-en-ciel-bonheur. C'est juste un reflet.
J'trouve pas le mien, jme vois plus dans vos yeux. J'ai l'impression incessante d'un incomparable ennuie qui vous obsède et vous tiraille. Jvous regarde vous tirailer.
Juste spectatrice de notre propre échec.


C'EST PAS LA OU JE VOULAIS ALLER. C'EST PAS COMME CA QUE CA DEVAIT SE PASSER.
J'SUIS PERDUE, VENEZ ME CHERCHER.

# Posté le mardi 16 décembre 2008 16:06

Modifié le mardi 30 décembre 2008 14:47

____________________________________________"Je ne sais même pas pourquoi je viens souffrir ici. _____________________________st______n______Ce bordel institutionnel qui met l'amour en pièce. _______________________________________________Ici, on est rien pour personne. ________________je vais____________________________________________Ici, je ne suis rien pour lui." Je vais aux toilettes finir la coke.


CE _QU'ON_ NOMME_ L'AMOUR_ N'EST QUE L'ALIBI
RASSURANT.DE.L'UNION.D'UN.PERVERS.ET.D'UNE
PUTE,_ QUE- LE VOILE ROSE QUI COUVRE LA FACE
EFFRAYANTE DE L'INÉLUCTABLE SOLITUDE.
_______L'AMOUR,C'EST TOUT CE QU'ON A TROUVE
POUR .ALIÉNER LA DÉPRIME POST-COITUM, POUR
JUSTIFIER LA FORNICATION, -POUR CONSOLIDER
L'ORGASME. _C'EST LA- QUINTESSENCE -DU BEAU,
DU BIEN, DU_ VRAI, QUI REFAÇONNE VOTRE SALE
GUEULE, QUI _SUBLIME -VOTRE -EXISTENCE MES-
QUINE.

_______EH BIEN MOI, JE REFUSE.
_______JE PRATIQUE- ET JE PRÔNE L'HÉDONISME
MONDAIN, -IL_ M'ÉPARGNE._ IL- M'ÉPARGNE _LES
EUPHORIES_ GROTESQUES_ DU PREMIER-BAISER,
DU_ PREMIER COUP-DE FIL, ÉCOUTER DOUZE FOIS
UN SIMPLE MESSAGE, PRENDRE UN CAFE, UN .VER-
RE : LES SOUVENIRS _D'ENFANCE, - LES AMIS COM-
MUNS, _LES _ VACANCES _SUR _LA COTE, PUIS -UN
DINER : LES AUTEURS PREFERE, LE MAL DE VIVRE,
POURQUOI SORTIR TOUT LES SOIRS, LA PREMIERE
NUIT, SUIVIE DE _BEAUCOUP _D'AUTRES, NE PLUS
AVOIR RIEN _A SE _DIRE, BAISER POUR COMBLER
LES BLANCS,_NE MÊME_ PLUS _AVOIR_ ENVIE_ DE
BAISER, SE DÉTACHER, RESTER ENSEMBLE QUAND
MEME, S'ENGUEULER, _SE RÉCONCILIER _TOUT EN
SACHANT QUE C'EST MORT AU FOND, ALLER BAISER
AILLEURS, ET PUIS PLUS RIEN.
SOUFFRIR...



Hell, Lolita Pille.
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# Posté le jeudi 18 décembre 2008 12:20

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 13:01